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Jan Hudec : Quand j’étais plus jeune, je crois que mon seul objectif était d’impressionner les filles, mais c’est ainsi, en quelque sorte, que tout a commencé. J’ai la réputation de prendre des risques les jours de compétition que je ne prends pas toujours quand il n’y a pas de pression. C’est instinctif.
Selon moi, peu importe le niveau, un sportif ne peut compétitionner s’il n’a pas ce désir d’être le meilleur, le champion. On passe plus ou moins son temps à se démener sans entrevoir la fin.
Les athlètes caressent tous ce rêve, mais peu le réalisent, et vous savez, beaucoup d’athlètes participent aux Olympiques, mais il semble falloir que tous les éléments soient réunis exactement au bon moment pour que le rêve devienne réalité, et je suppose que nous verrons ce qui va se produire le moment venu. L’essentiel est d’agir de façon sensée et d’entretenir la croissance actuelle de manière à éviter un dépérissement après les Olympiques de 2010.
Pour permettre à notre équipe nationale de ski de dominer dans le monde, le plus important sera de conserver un revenu durable, pour ainsi dire. Les Olympiques ayant lieu chez nous en 2010, la situation est on ne peut plus parfaite pour l’Équipe canadienne de ski.